CLÉMENCE RÉTHORÉ

Votre avocate à Strasbourg

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Clémence Réthoré exerce en qualité d'avocat depuis plus de 10 ans.

Elle a eu l’opportunité de se former dans différentes facultés avant d’intégrer le centre de formation à la profession d’avocat.

Après avoir prêté serment, Clémence Réthoré a exercé devant les juridictions grenobloises puis nancéennes avant de rejoindre le Barreau de Strasbourg, ce qui lui permet d’avoir un autre regard sur la Justice, les tribunaux et les décisions qui peuvent être rendues.

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Clémence Réthoré a exercé en qualité de collaboratrice auprès de différents cabinets ce qui lui a permis d’acquérir de multiples compétences. Installée à son compte depuis plusieurs années, elle a développé une activité généraliste avec une dominance en droit de la famille (divorce, garde d'enfants et pensions alimentaires, filiation, adoption, assistance éducative, etc.), droit civil général (problématique autour des baux d'habitation, troubles du voisinage, problème de contrats, etc.) droit pénal (personne poursuivie ou victime, majeur ou mineur, devant toutes les juridictions pénales).


Clémence Réthoré vous reçoit à son étude 2 rue Saint Arbogast à Strasbourg, à côté du Palais de Justice, dans un cadre agréable et respectueux des principes déontologiques tels que la confidentialité des échanges et le secret professionnel.


Afin d'optimiser votre prise en charge, Maître Réthoré vous reçoit sur rendez-vous.

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Clémence Réthoré, votre avocate à Strasbourg

Exerçant une profession réglementée, elle respecte le Règlement Intérieur National de la Profession d’Avocat qui rappelle : « L’avocat informe son client, dès sa saisine, des modalités de détermination des honoraires et l’informe régulièrement de l’évolution de leur montant. L’avocat informe également son client de l’ensemble des frais, débours et émoluments qu’il pourrait exposer. »


« Les honoraires sont fixés selon les usages, en fonction de la situation de fortune du client, de la difficulté de l’affaire, des frais exposés par l’avocat, de sa notoriété et des diligences de celui-ci. »


Les honoraires seront évoqués dès le premier rendez-vous, en toute transparence.

Les honoraires

Clémence Réthoré s’adapte à votre situation : un simple rendez-vous pour des explications ou une orientation peut suffire, mais il peut également nécessiter une consultation juridique écrite ou constituer la première étape à la mise en œuvre d'une procédure ou à une défense dans le cadre d'une procédure initiée à votre encontre.


Aussi, il vous sera expliqué en amont les conditions de l'intervention de votre avocat en matière d'honoraires.

Les honoraires

Clémence Réthoré s’adapte à votre situation : un simple rendez-vous pour des explications ou une orientation peut suffire, mais il peut également nécessiter une consultation juridique écrite ou constituer la première étape à la mise en œuvre d'une procédure ou à une défense dans le cadre d'une procédure initiée à votre encontre.


Aussi, il vous sera expliqué en amont les conditions de l'intervention de votre avocat en matière d'honoraires.

Les honoraires seront donc évoqués dès le premier rendez-vous, en toute transparence.

Il convient de préciser que Maître Réthoré estime indispensable que les plus démunis puissent également bénéficier de l'assistance, du conseil et des services d'un avocat, c'est la raison pour laquelle elle accepte volontiers une intervention dans le cadre de l'aide juridictionnelle pour ceux qui y sont éligibles.

 

Clémence Réthoré est inscrite au Barreau de Strasbourg mais peut plaider devant toutes les Juridictions françaises : elle pourra ainsi se déplacer là où vous avez besoin d'elle pour défendre vos intérêts.

 

Clémence Réthoré a à cœur de se rendre disponible pour ses clients, d’être à leur écoute et de les conseiller au mieux de leurs intérêts.  Consciencieuse, dynamique et humaine, elle mettra ses compétences au profit de vos intérêts.

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Actualités juridiques


par Clémence Réthoré • 25 septembre 2026
L’article 373-2-6 du Code civil permet au juge aux affaires familiales d’ordonner l’interdiction de sortie du territoire français d’un enfant sans l’autorisation de ses deux parents , notamment lorsqu’il existe un risque de déplacement illicite de l’enfant à l’étranger. Jusqu’à présent, la rédaction du texte pouvait laisser penser que cette interdiction devait nécessairement s’imposer aux deux parents. Dans un arrêt du 1er juillet 2026 , la Cour de cassation apporte une précision importante. Elle rappelle que cette mesure, si elle vise légitimement à protéger l’enfant et à préserver ses liens avec chacun de ses parents, constitue également une restriction au droit au respect de la vie privée et familiale et à la liberté de circulation . Elle doit donc être nécessaire et proportionnée au risque réellement encouru . La Cour de cassation en déduit que l’interdiction de sortie du territoire peut être limitée au seul parent susceptible de porter atteinte au maintien des liens de l’enfant avec l’autre parent . Une décision particulièrement intéressante à Strasbourg La portée pratique de cette décision est importante pour les familles vivant en zone frontalière. À Strasbourg, sortir du territoire peut simplement signifier passer quelques heures en Allemagne, aller faire des courses à Kehl, se rendre à la piscine ou participer à une activité de l’autre côté du Rhin . Il peut donc être particulièrement contraignant d’imposer à un parent une interdiction de sortie du territoire lorsque le risque ayant justifié cette mesure concerne exclusivement l’autre parent. Avec cet arrêt, le juge dispose désormais d’une possibilité supplémentaire pour adapter la mesure à la situation familiale et au risque réellement identifié , tout en préservant la liberté de circulation de l’enfant avec le parent qui ne présente aucun risque de déplacement illicite. Cass. 1re civ., 1er juillet 2026, n° 25-21.064 – article 373-2-6 du Code civil.
par Clémence Réthoré • 18 septembre 2026
S’occuper quotidiennement d’un conjoint malade ou handicapé peut conduire à mettre sa carrière entre parenthèses, perdre des revenus et consacrer plusieurs années à l’aider . Mais en cas de séparation, cette aide peut-elle donner lieu à une indemnisation ? La Cour de cassation vient de répondre à cette question dans un arrêt du 10 juin 2026 (Cass. 1re civ., 10 juin 2026, n° 23-22.486) . Une épouse réclamait plus de 400 000 € Dans cette affaire, une épouse avait assisté pendant plusieurs années son mari, devenu lourdement handicapé à la suite d’un accident. Elle estimait que son aide avait permis à son mari d’éviter le coût d’une tierce personne, alors qu’elle-même avait été empêchée d’exercer une activité professionnelle. La cour d’appel lui avait accordé 412 680 € . La Cour de cassation dit non Pourquoi ? Parce que les époux étaient mariés sous le régime de la communauté réduite aux acquêts . Pour la Cour de cassation, le coût de l’aide dont avait besoin l’époux handicapé aurait constitué une dépense de la communauté . En assurant elle-même cette assistance gratuitement, l’épouse a donc permis une économie à la communauté, et non à son seul mari. Elle ne peut dès lors pas invoquer un appauvrissement personnel pour obtenir une indemnisation sur le fondement de l’enrichissement injustifié. À retenir Avoir consacré plusieurs années à aider son conjoint ne donne donc pas automatiquement droit à une indemnisation lors de la séparation. Le régime matrimonial peut jouer un rôle déterminant : la question peut notamment se poser différemment pour des époux séparés de biens ou pour des concubins. Une nouvelle illustration de l’importance du régime matrimonial… y compris lorsque l’on est très loin de penser au partage des biens. Cass. 1re civ., 10 juin 2026, n° 23-22.486, publié au Bulletin.
par Clémence Réthoré • 17 mars 2025
Le cadre du droit médiatisé (rencontrer son enfant dans un lieu neutre et sécurisé, en présence d'un tiers qualifié) d'un parent diffère s'il est ordonné par le Juge des Enfants JE ou le Juge aux Affaires Familiales : quand les parents se séparent le JAF peut décider d'organiser les droits d'un parent dans un espace de rencontre, il fixe alors la durée et la fréquence des rencontres MAIS si c'est en matière d'assistance éducative (mineur en danger) alors le JE ne fixe que la fréquence du droit médiatisé : les modalités sont laissées à l'appréciation conjointe du parent et de la personne ou l'établissement auquel l'enfant a été confié. Cassation 1ère civile 15-01-2025
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